J’aime les Arbres · depuis le web jusqu’au vivant
Un arbre peut commencer par une photo. Puis devenir une rencontre, une histoire, une action.
J’aime les Arbres est né sur le web, mais n’a jamais eu vocation à y rester. Le réseau sert à reconnaître, relier, transmettre et parfois faire.
« J’aime les arbres car, sans eux, j’aurais perdu le goût de la vie. » Safia

Avant la communauté, il y a le regard.
Quelqu’un photographie un arbre. Quelqu’un d’autre reconnaît l’espèce. Une personne raconte qu’elle passe devant depuis vingt ans. Une autre partage un arbre menacé, une plantation, une taille absurde, une forêt retrouvée.
C’est ainsi que J’aime les Arbres s’est construit : pas comme une page qui parle à une audience, mais comme un lieu où les personnes déposent quelque chose de leur rapport au vivant.
Et parfois, le lien devient un geste.
Les publications ne sont qu’un commencement. La communauté a aussi servi à faire circuler des actions, des rencontres, des plantations, des nettoyages et des initiatives locales.
Planter
Remettre des arbres là où ils peuvent reprendre place et soutenir les initiatives qui le font.
Protéger
Regarder un lieu autrement, nettoyer, signaler, préserver et éviter qu’un arbre ne devienne invisible.
Transmettre
Partager une espèce, une histoire, une pratique ou une alerte pour que la connaissance reste vivante.
Le vivant n’est pas un décor.
Un arbre ne vaut pas seulement pour le carbone qu’il absorbe ou l’ombre qu’il produit. Il abrite, nourrit, rafraîchit, structure un sol, transforme un paysage et accompagne parfois plusieurs générations.
J’aime les Arbres défend une attention concrète. Regarder avant de passer. Comprendre avant de couper. Transmettre quand on apprend. Agir quand on le peut.
Ce qui m’intéresse n’est pas l’audience. C’est ce qu’un réseau permet de faire.
Le numérique peut isoler, accélérer, capter. Mais il peut aussi mettre en relation des personnes qui ne se seraient jamais rencontrées, faire remonter une information locale, documenter une transformation, créer une archive collective et rendre visible une cause.
C’est précisément là que J’aime les Arbres rejoint Netmedia. La technologie n’est pas le sujet final. Le sujet, c’est ce que nous choisissons d’en faire.
Ce qu’un hashtag peut réellement apporter
Techniquement, un hashtag est une balise sociale. Humainement, son potentiel est plus grand : il permet à une communauté de se reconnaître et à des contenus dispersés de devenir un ensemble.
Un même signe permet de retrouver des publications issues de comptes et de lieux différents.
Le hashtag crée une catégorie collective sans avoir besoin d’un site ou d’une base de données centralisée.
Des années de photos, d’arbres et de récits peuvent laisser une trace commune plutôt que disparaître dans le flux.
Une publication isolée devient plus visible lorsqu’elle rejoint un thème déjà identifié et suivi.
Une information numérique peut devenir une rencontre, une action locale, une plantation ou une mobilisation.
À force d’être utilisé, un hashtag finit parfois par porter des codes, une histoire et une manière de regarder le monde.
C’est aussi le cœur de Netmedia.
Netmedia parle d’algorithmes, de référencement, de données, d’intelligence artificielle et de réseaux. J’aime les Arbres rappelle pourquoi je m’intéresse à tous ces outils.
Je ne veux pas seulement savoir comment fonctionne le web. Je veux savoir comment l’habiter, comment y garder notre liberté, et comment utiliser sa puissance pour soutenir ce qui mérite de grandir.


Le signe se porte
Du web au vivant — jusque sur soi.
Le hashtag est descendu du web. La feuille-cœur sur la poitrine, #JAimeLesArbres dans le dos : un petit média en mouvement, un signe de reconnaissance pour celles et ceux qui regardent les arbres autrement.
Première édition volontairement petite. Chaque tee-shirt fait vivre le projet et finance ses prochaines actions.


