Des sites. Des arbres. Des puzzles. Et beaucoup de choses entre les deux.
Mon parcours numérique n’a jamais vraiment suivi une ligne droite.
J’ai travaillé avec des associations, des petites entreprises, des artisans, des projets environnementaux et des acteurs du e-commerce.
Parfois pour construire un site.
Parfois pour le rendre visible.
Parfois simplement pour remettre un peu d’ordre entre une intention, des contenus et des outils numériques.
Ce qui m’intéresse n’est pas de collectionner les logos. C’est de comprendre ce que chaque projet essaie réellement de faire.
Trois projets. Trois manières d’utiliser le numérique.
La visibilité, le commerce, les communautés et le vivant semblent appartenir à des mondes différents. Pourtant, les mêmes questions reviennent : que faut-il rendre visible, à qui, pourquoi et avec quels outils ?
Webnotoriété
SEO · visibilité · stratégie digitale
Webnotoriété fait partie des expériences fondatrices de mon parcours numérique.
J’y ai développé ma pratique du référencement naturel, de la visibilité en ligne et de l’analyse de contenus.
Avec le temps, une conviction s’est imposée : le SEO n’est pas une liste de mots-clés à placer dans une page.
Il faut comprendre l’architecture d’un site, les intentions de recherche, les contenus, la concurrence et ce que l’utilisateur essaie réellement de trouver.
Découvrir mon approche SEO →NKD Puzzle
SEO · e-commerce · social · contenus
NKD Puzzle conçoit des puzzles mécaniques en bois à Lodève.
Mon travail a porté sur plusieurs dimensions de leur présence numérique : référencement, contenus, acquisition, réseaux sociaux et visibilité des produits.
Certains contenus TikTok ont atteint des audiences de plusieurs millions de vues.
Mais cette expérience m’a surtout appris à distinguer trois choses : visibilité, attention et conversion.
Faire beaucoup de vues ne suffit pas. Il faut comprendre ce que cette attention produit ensuite.
Découvrir NKD Puzzle →J’aime les Arbres
Communauté · réseaux · transmission · vivant
J’aime les Arbres est probablement le projet qui raconte le mieux la rencontre entre mon travail numérique et le vivant.
Une idée simple, née sur Internet, a progressivement réuni une communauté de plus de 11 000 personnes autour des arbres.
Photographies, histoires, connaissances, arbres remarquables, initiatives et mobilisations ont commencé à circuler.
Le hashtag #JaimeLesArbres est devenu un point de rencontre entre des contenus et des personnes dispersées.
Le numérique ne servait plus seulement à communiquer. Il permettait de relier une communauté à quelque chose de très réel : les arbres.
Découvrir J’aime les Arbres →Certains projets m’ont ramenée très loin de l’écran.
Paysarbre
Avec Paysarbre, le numérique devait servir quelque chose de très concret : les arbres, les savoir-faire, les événements et les personnes qui les font vivre.
J’ai participé à la digitalisation et à la communication de l’association, notamment autour de la Petite Fête de l’Arbre à Lodève.
Site, contenus, référencement, diffusion : ici, le Web n’était pas la finalité.
Il devait simplement permettre à davantage de personnes de trouver ce qui se passait sur le terrain.
Découvrir Paysarbre →GNSA France
Pour le Groupe national de surveillance des arbres, j’ai participé à la création de la présence Web.
Le sujet dépassait largement la fabrication d’un site : il fallait rendre accessibles des informations, permettre leur circulation et donner une existence numérique à des mobilisations profondément ancrées dans le territoire.

À l’Écoute de l’Arbre
Création d’un site et accompagnement de la présence numérique autour d’une activité liée à la sylvothérapie et au rapport sensible aux arbres.
Un autre exemple où la technologie devait rester discrète pour laisser la place au sujet.
Terre en Partage
Création et maintenance d’un site Internet autour du jardinage communautaire, du partage et du lien au territoire.
Là encore, le numérique avait un rôle simple : rendre le projet visible et faciliter la circulation de l’information.
Parfois, un site sert simplement à aider quelqu’un à trouver de l’aide.
C’est ce que m’a rappelé mon travail avec Shantidas.
L’association accompagne des personnes disposant de faibles ressources dans leurs déménagements sociaux dans l’Hérault.
J’ai installé et configuré leur site WordPress en travaillant avec un bénévole.
Ici, l’objectif n’était pas « l’innovation digitale ».
Il fallait surtout que les bonnes informations soient accessibles au bon moment.
Un bon site peut parfois être beaucoup moins spectaculaire qu’on ne l’imagine.
D’autres projets m’ont appris à regarder les moteurs, les catalogues et la conversion.
CBD de Qualité
Pour ce projet, j’ai travaillé sur la création d’un site PrestaShop, sa structure et son référencement.
Cette expérience m’a permis d’aborder les contraintes propres au e-commerce : architecture du catalogue, fiches produits, navigation, visibilité organique et cohérence de l’expérience utilisateur.
Le secteur comportait également des contraintes spécifiques en matière de communication et de réglementation, ce qui rendait le travail éditorial particulièrement sensible.
Les Chanvriers CBD
J’ai également participé à la création et à la promotion des sites Les Chanvriers CBD, avec un travail sur le référencement, les contenus et la visibilité en ligne.
Ce type de projet m’a appris quelque chose que je garde encore aujourd’hui : obtenir du trafic ne suffit pas.
Il faut savoir ce que l’on veut que ce trafic comprenne, trouve et fasse ensuite.
Au fond, je n’ai jamais vraiment travaillé « dans le digital ».
J’ai travaillé sur des problèmes dans lesquels le numérique avait un rôle à jouer.
Une association devait être trouvée.
Un événement devait circuler.
Un produit devait être compris.
Une information devait être accessible.
Une cause devait gagner en visibilité.
Un site devait devenir plus simple.
Le numérique était l’outil. Jamais le sujet à lui tout seul.
Voir. Comprendre. Agir.
Ces projets sont très différents.
Pourtant, j’y reviens toujours avec les mêmes questions.
Pas : « Quelle technologie allons-nous utiliser ? »
Cette question vient après.
Découvrir mon expertise →Tous ces projets ont laissé quelque chose.
Une méthode.
Des erreurs.
Des savoir-faire.
Des rencontres.
Et surtout une certitude : les outils changent beaucoup plus vite que les besoins humains auxquels ils essaient de répondre.
Je ne cherche pas à mettre du numérique partout.
Je cherche l’endroit où il devient réellement utile.
Commençons par regarder le problème.
Vous n’avez pas besoin de savoir à l’avance s’il vous faut du SEO, une refonte, une stratégie de contenu, une automatisation ou de l’intelligence artificielle.
La technologie vient après la compréhension du besoin.
Parler de votre projet →
